lundi, octobre 25, 2021
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Au moment de la démarrage d’une entreprise, l’entrepreneur débutant doit savoir s’il sera intitulé d’artisan libéral, commerçant ou professionnel. Dans , la distinction entre ces différentes activités doit être établie avant même de créer son entreprise depuis la loi et les procédures applicables les règles administratives régissant ces dernières ne sont pas entièrement les mêmes.

Créer une activité artisanale

Selon la loi de 05 Juillet 1996, est qualifié d’artisan une personne qui effectue une activité de production manuelle, le traitement, la réparation ou la fourniture de services. Il peut être une activité gérée par une personne ou une entreprise dont le nombre d’employés est limitée à dix.

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Pour déterminer si une activité relève de l’artisanat, l’entrepreneur doit se référer au décret du Conseil d’État promulgué le 2 avril 1998. Ce décret énumère toutes les activités qui sont détenues comme des activités artisanales. Les activités qui doivent être menées de manière indépendante, soit en tant que capacité primaire ou secondaire, par l’artisan. Nous trouvons notamment des métiers autour du bâtiment (menuisier, plombier, électricien, plaquiste, peintre, charpentier…), des métiers autour de l’alimentation (chocolatier, boulanger, pâtissier, boucher…) et des métiers appelés prestation de services (horloger, cordonnier, coiffeur, tapisserie…).

La différence majeure entre le statut d’artisan et celui de marchand réside dans le fait que lors de la création de ladite entreprise, l’artisan doit s’inscrire au niveau du Répertoire du commerce ou de la RM. Une fois enregistrée à la RM, l’entreprise artisanale obtient une inscription détenue par les Chambres des Métiers et de l’Artisanat .

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Il convient de préciser que l’artisan ne sera néanmoins pas reconnu comme professionnel seulement à condition avoir obtenu un diplôme d’État ou un diplôme approuvé de niveau équivalent, ou en ayant trois ans d’expérience dans le métier en question.

Jusqu’ au 24 mai 2019, toute personne souhaitant ou de s’inscrire auprès de la Chambre des Métiers avait l’obligation pour effectuer un cours de préparation à l’installation (SPI). Aujourd’hui, il est une option simple, cependant recommandée.

Création d’une activité métier

Le Code de commerce définit comme un commerçant, toute personne physique ou morale effectuant un plusieurs activités liées à l’achat et à la vente de biens et de marchandises. Notant que la liste de ces activités considérées comme des activités commerciales soit inscrite dans le Code de commerce. Ces activités sont variées et variées, avec beaucoup d’obligations et un règlement très spécifique. Nous réfléchissons exemple au domaine de la restauration avec l’obligation d’avoir suivi un la formation à l’hygiène et à la sécurité alimentaire. Par ailleurs, il faut savoir que tout traiteur classique sera considéré comme une activité commerciale alors qu’un Restauration du type à emporter comme le Food-truck dépendra de la maison de Artisanat et artisanat.

Cet acte de commerce doit représentent le principal activité du commerçant. En d’autres termes, il exerce son activité de manière récurrente et réalise des profits lui permettant de répondre à ses propres besoins.

Au début de l’activité, un personne doit s’inscrire au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) en vue d’obtenir l’enregistrement. Pour les entreprises opérant actes de commerce, ils deviennent des sociétés commerciales avec dénominations légales de SA (Société Anonyme), de SARL (Société Anonyme à Responsabilité limitée), EURL (Société individuelle à responsabilité limitée), SAS (Société Partagère Simplifiée) ou SASU (Société par Action simple personnelle simplifiée).

Artisanat : pour une activité mixte !

Il est possible d’accumuler à la fois une activité commercial et artisanal. Ceci est particulièrement pertinent pour artisans qui font des travaux et les mettent ensuite en vente.

En ce sens, l’enregistrement de l’entreprise doit être effectuée simultanément au niveau de l’annuaire du commerce et au niveau de le Registre du commerce et des sociétés. La société effectue ainsi une double immatriculation. Ce qui implique qu’elle obtient deux enregistrements différents.

Lors de l’enregistrement, l’activité qui générera le plus revenu sera considéré comme l’activité principale de l’entrepreneur.

Créer une activité libérale

Peut-être un peu moins connu qu’une activité artisanale ou activité commerciale, l’activité libérale est une activité dite intellectuelle et technique souvent liée à la maîtrise d’une science ou d’une discipline. Cette sont des activités qui répondent généralement à ce qu’on appelle l’intérêt public.

Elle peut aussi bien appartiennent à un cadre réglementé que non réglementé.

Dans les professions réglementées, nous pensons ceux liés à la santé (médecin, pharmacien, dentiste, infirmière, physiothérapeute, ostéopathe, orthoptiste, pédicure-podiatre, diététicien…) avec la loi (avocat, notaire, huissier de justice) ou des professions telles que architectes et comptables. Pour les professions non réglementées, où par conséquent, il n’y a pas de cadre juridique, de sorte que nous pouvons trouver des activités comme la webdesign avec la création de sites web ou d’activités de graphiste.

La déclaration d’activité d’une profession libérale est faite avec de l’URSSAF. Selon l’activité, une déclaration à une commande ou Une chambre spécifique peut également être obligatoire. C’est le cas des architectes et comptables, par exemple.

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