samedi, juillet 4, 2020
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Le style directif est l’un des 4 styles de management existants, les autres étant le management participatif, le management persuasif et le management délégatif. Le management directif est le style le plus couramment utilisé en entreprise dans le monde. On vous explique en quoi cela consiste exactement, ainsi que ses limites.

Sur quoi repose le management directif ?

Les caractéristiques du management directif sont assez connues. Le manager est très impliqué dans son entreprise et auprès des salariés. Il prend des décisions qu’il base sur son ressenti propre, en n’accordant que peu d’autonomie aux collaborateurs.

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Le style de management directif est assez entreprenant et structuré. le but est d’obtenir des résultats assez rapidement et efficacement. Un management directif ne donne quasiment aucune place à l’autonomie de son équipe de collaborateurs : le manager contrôle et décide tout, en somme. S’il ne délègue pas, le manager directif se doit d’assurer à 100 % ses décisions et d’être efficace. C’est un pari à prendre.

Une perception à sens unique

Le manager / leader n’hésite donc pas à imposer sa perception des choses et ses décisions, pour ce qu’il estime être le bien commun. C’est avant tout sur les épaules du manager directif que tout un projet et que toute une entreprise va reposer. Le manager n’est pas pour autant un dictateur : il est autoritaire mais il reste attendu au tournant pour la réussite ou l’échec d’un projet interne à l’entreprise.

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Le management directif, un style répandu

Ce management est à sens unique, on peut le dire. Les collaborateurs ne sont pas conviés à prendre des décisions qui pourraient influencer l’avenir de l’entreprise. Ce style de management est répandu et reste très reconnaissable : le manager attend des résultats assez probants.

Il n’est pas simple d’être un manager directif : tout manager peut avoir ses failles ! En management directif, l’implication personnelle du manager doit pour autant avoir des limites. La responsabilité du manager est très haute, et peut avoir comme conséquence un autoritarisme mal placé, ce qui en ferait sa faiblesse.

Qu’est-ce qu’un bon manager directif ?

Vous avez une influence sur vos collaborateurs ? Sans parler d’emprise (ce qui est parfois le cas), le management directif est reconnaissable :

  • Le manager a une autorité naturelle ;
  • Il maîtrise son entreprise et sa gestion ;
  • Il sait juger et jauger les failles et les réussites ;
  • Il est pro dans son organisation ;
  • Il sait exactement comment répartir ses collaborateurs (ou plutôt ses employés)
  • Il prend des décisions fermes ;
  • Un bon manager directif sait s’autocritiquer. Le manque d’autocritique peut faire partie des points faibles du style de management directif.

Les avantages du management directif

Ce type de management a bien évidement des avantages, mais aussi des inconvénients. Voyons d’abord les avantages du management directif :

  • Le manager assure le bon fonctionnement de l’entreprise et sait quoi faire, même avec des salariés sans expérience ;
  • En cas de situation urgente, tout est géré sans problème ;
  • Ce genre d’encadrement est moins stressant pour les nouvelles recrues : aucune responsabilité n’est à prévoir d’entrée de jeu ;
  • Les employés qui apprécient cet encadrement peuvent se reposer dessus ;

Les inconvénients du management directif

Il y a donc des limites à ce genre de management. Un manager portant tout le poids des responsabilités est facilement à bout et stressé. Si sa gestion du stress est mauvaise, cela peut avoir des conséquences désastreuses sur l’équipe.

Si les collaborateurs souhaitent participer à un moment qui serait nécessaire pour l’entreprise et que le manager bloque le souhait d’autonomie, les tensions peuvent se développer.

des employés qui ne collaborent pas à leur entreprise peuvent rapidement s’ennuyer fermement dans leurs fonctions. Il est primordial de se rendre compte de ces limites avant d’aller tout droit vers le bore-out et un cruel manque d’estime de soi en tant qu’employé d’une entreprise.

Travail et management : quel style choisir ?

Le management directif est une excellente option lorsque le manager à un enthousiasme qui rayonne sur ses collaborateurs. L’équipe prend les ordres et les instructions, certes, mais elle sait qu’elle peut faire confiance au manager sur ses prises de décisions.

Il est judicieux d’opter pour le style de management directif, mais uniquement si une forme d’évaluation est mise en place à côté. Ainsi, le manager contrôle l’avancée des tâches et la réalisation des objectifs.

D’autres styles de management existent sans pour autant être plus efficaces. En fonction de la personne, de l’équipe, du domaine d’activité et des objectifs à atteindre, un style de management peut être une réussite et un autre un désastre sur les collaborateurs et l’entreprise.

Pourquoi et quand éviter le management directif

Si vous êtes en recherche de travail et que vous avez déjà une certaine autonomie, n’allez pas dans un secteur qui défavorise cet atout. Ce genre d’expérience professionnelle vous couperait les ailes.

SI les collaborateurs sentent qu’ils ne sont pas du tout écoutés, il y a un risque à terme qu’ils n’aient plus “la foi” de faire des efforts pour l’entreprise. Il faut alors repérer les profils et proposer des alternatives, des changements de postes, etc. Une équipe totalement inefficace dû à un management directif signe l’arrêt de mort d’une entreprise : il faut donc être vigilant quand aux limites qu’offre ce type de management.

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