lundi, octobre 25, 2021
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Le manager dirige l’entreprise dans un monde de plus en plus complexe. La succession des crises exige un nouveau type de gestion. Manager, qu’est-ce que ça veut dire exactement ?

Qu’ est-ce qu’un manager ?

Un manager est un cadre qui dirige une équipe, il définit les méthodes et les priorités qui permettront à l’entreprise d’atteindre les objectifs de l’entreprise. C’est le maître de la manœuvre. Certaines hiérarchies sont exprimées au niveau stratégique et d’autres au niveau plus tactique et opérationnel. Un troisième niveau assure la coordination entre les deux autres. Pour une stratégie efficace et efficiente, il faut être visionnaire, percevoir la direction précise vers laquelle on veut diriger votre activité .

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Il ne suffit pas de faire des profits sur le dos des concurrents, de séduire ses clients à essayer de garder à long terme, nous devons survivre à des développements économiques et des situations qui peuvent mettre en péril l’entreprise. L’équilibre est fragile dans un système de plus en plus complexe. Pour approfondir le sujet : Comment gérer une équipe d’experts et divas

Comment bien manager ?

Un bon manager est avant tout le garant d’un résultat à travers l’exécution d’une vision et d’un plan. Il est nécessaire de développer les qualités nécessaires à la bonne gestion d’une équipe travaillant pour atteindre des objectifs spécifiques. Il n’y a pas de moyen unique de gérer l’homme, les méthodes diffèrent en fonction de la taille de l’entreprise, du secteur d’activité, du niveau de qualification des employés, de leur personnalité ainsi que des objectifs à atteindre. Cependant, nous pouvons identifier les qualités essentielles à tout bon gestionnaire : empathie, rigueur et communication. Pour approfondir le sujet : > Êtes-vous manager ou plutôt leader ? Voici les différences fondamentales.

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La mondialisation et la crise financière paralysent les États

Difficile de faire face à elle, les investisseurs et les dirigeants de grands groupes essaient de toutes sortes de stratégies pour revenir à la croissance jugée bénéfique pour tous. Cette situation chaotique, avec des prévisions qui ne suivent pas l’hypothèse de croissance attendue, oblige le leader à une réactivité plus brutale et rapide au prix de toute perspective économique.

Le train a déraillé depuis longtemps, mais nous essayons de le remettre sur des voies inefficaces. Le manager soumis à cette pression constante se retrouve pris dans l’engrenage , sa tête dans le guidon, paralysé par l’anxiété et le stress de puissance ou sachant anticiper ses résultats et la lente baisse de la courbe de Gauss qui régit toute vie.

Le marché du bien-être a le vent dans la poupe

Ces conditions le font perdre l’initiative dans une logique purement économique, où l’homme écrasé par le système et la surenchère générée par le plus puissant, est remplaçable. Le gestionnaire lui-même ne contrôle rien, la fuite du système échappe lui par son interdépendance indirecte avec l’oligarchie financière, dont les intérêts ne sont pas ceux de tous leurs actionnaires puisque la loi du nombre les dépasse et les oblige à prioriser la loi de Pareto pour satisfaire leurs exigences. Ils sont intéressés par tous les clients dès qu’ils peuvent payer, mais les plus grands seront les plus choyés.

En conclusion, le gestionnaire manipulé par le système le nourrit d’une totale inconscience et nous conduit avec lui dans la dérive d’une logique économique inhumaine. Alors que l’homme doit construire une économie pour satisfaire son bien-être et son équilibre , il en est devenu un esclave et s’enfonce dans la précaire, incapable de remettre en question un système lancé par ses ancêtres pour le diriger plus loin vers l’humain. Lecture connexe : Chinois Manager selon les 5 cycles

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